Menu

La section PICARDIE de l’ANAS se réunira le Vendredi 28 Juin 2019 à partir de 18h00 à la Maison Pour Tous de Rivery (63 rue Baudrez- 80136 RIVERY).
Tous les assistants de service social y sont les bienvenus, adhérents ou non à l'ANAS.

A l'ordre du jour :

- Accueil des participants
- Présentation du bilan annuel de la Section et des projets à venir

- Echange sur la thématique : « Assistant social: s'informer, se former... se reconvertir?"

Pour accompagner nos réflexions, nous aurons le plaisir d'accueillir Valérie COLLAS, psychologue du travail.
Diplômée de l'Université de Picardie Jules Verne à Amiens, Valérie COLLAS possède une expérience de près de 20 ans. Grâce à des activités menées en partenariat avec l'AGEFIPH, le FIPHFP, la MDPH, l'ASMIS et la CPAM de la Somme, elle a acquis de solides compétences autour de la santé au travail.
Co-fondatrice du cabinet Realconseil, elle intervient dans les champs suivants : diagnostic, accompagnement, formation.

- Informations et questions diverses

Que vous prévoyez d’y être ou pas, vous pouvez contribuer à la construction de cette rencontre en partageant vos idées par mail à l'adresse suivante: section.picardie@anas.fr

Pour vous inscrire, cliquez ici: >>> https://doodle.com/poll/rary4h8tg6324mbf <<<



Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

Le nouveau formulaire de demande aux maisons départementales des personnes handicapées Cerfa N°15692*01 est entré en vigueur le 1er mai 2019.


Cette vidéo présente l'essentiel de ce nouveau formulaire:
https://www.dailymotion.com/video/x64wzb6?playlist=x4s6cv

Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

Surchargés de cas, soumis à une pression « insupportable » pour fermer leurs dossiers le plus rapidement possible, les travailleurs sociaux sont souvent incapables de répondre aux demandes de services, ce qui « porte préjudice à la sécurité des enfants ».



Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

Dans un contexte où réduire sa consommation d'énergie est un enjeu financier et environnemental, les habitants d'Amiens Métropole sont invités à découvrir le niveau d'isolation de leur maison grâce à une carte thermographique.
Une étude dont pourrait se saisir les assistants sociaux proposant des accompagnements visant l'amélioration de l'habitat notamment.



Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

A partir du 1er de novembre 2019, le dispositif de la CMU-C sera modifié.
Pour en savoir plus sur les évolutions prévues: http://www.cmu.fr/faqreformecmuc.php



Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

Depuis le 2 avril 2019, des perruques de qualité pourront être remboursées par
l’assurance maladie sans reste à charge pour les patients atteints de cancer.



Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

Le journal le Parisien nous explique que « les femmes seules avec enfants ont investi les ronds-points dès les premières heures de vie du mouvement des gilets jaunes » . Elles sont victimes de la baisse du pouvoir d’achat, et subissent pour certaines un autre fléau : le non-respect du paiement des pensions alimentaires qui leur sont dues. Christelle Dubos rappelle de son coté qu’une famille sur cinq en France est monoparentale et que 85 % d’entre elles sont composées de femmes qui élèvent seules un ou plusieurs enfants. Légalement, le mauvais payeur, qui est très majoritairement un homme, peut-être condamné mais peu de procédures sont lancées. Le groupe de réflexion « Terra Nova » pense qu’il serait utile de mettre en place une agence de paiement sur le modèle québecquois. Les sommes dûes sont versées par l’agence et c’est elle et non la femme seule qui assure le recouvrement de la pension alimentaire. Pourquoi pas ?



Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

A l’issue d’une visite de dix jours en France, la rapporteure spéciale de l’ONU sur le droit au logement constate que « de nombreuses personnes n’ont même pas accès aux services d’hébergement d’urgence les plus basiques. »



Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

"Une greffière de Saint-Etienne est poursuivie pour avoir divulgué des éléments sur une enquête impliquant l’un de ses cousins, placé en détention provisoire pour "tentative de viol".



Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

"Chaque réforme du code de l’entrée et du séjour prévoit son lot de restrictions de la vie privée des migrants et du secret professionnel sensé, comme pour tout un chacun, les protéger.

La loi Collomb du 10 septembre 2018 ne déroge malheureusement pas à la règle. Ainsi en est-il de son article 13 qui prévoit que le SIAO « communique mensuellement à l'Office français de l'immigration et de l'intégration la liste des personnes hébergées » au titre de l’hébergement d’urgence « ayant présenté une demande d'asile ainsi que la liste des personnes ayant obtenu la qualité de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire. » Elle fait suite à la désormais tristement célèbre circulaire du même ministre –en date du 12 décembre 2017- par laquelle il demandait aux préfets de constituer des équipes chargées de se rendre dans l’ensemble des structures d’hébergement d’urgence afin de recueillir des informations sur la situation administrative des personnes qui y sont accueillies."

Lire la suite: https://secretpro.fr/blog/christophe-daadouch/secret-professionnel-etrangers-2019


Un sujet qui nous a été "déposé" il y a plusieurs mois à la Section PICARDIE. N'hésitez pas à venir en échanger lors de nos réunion de sections...

Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

C'est un réseau collaboratif créée par un assistant social qui veut fluidifier la circulation de l’information entre acteurs du secteur sanitaire et social pour en finir avec la galère des répertoires introuvables.


Tester la plateforme: 
https://www.lum1.fr/


 

Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

Le Conseil d’Etat vient de refuser de suspendre l’exécution du décret du 30 janvier 2019 autorisant le fichage des mineur·e·s isolé·e·s. Nos organisations restent déterminées à mettre fin à ce qui constitue une atteinte grave aux droits de l’enfant.



Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

Hizy.org est une plateforme digitale tout-en-un pour les personnes à besoins particuliers et leurs aidants. Projet innovant à but non lucratif, hizy.org propose de l’information gratuite et des services payants, ainsi que l’accès à des communautés de partage d’expériences, pour tous ceux qui sont concernés par le handicap, la maladie ou le grand âge.


Vous connaissez "Hizy"?
Exemple:
La rentrée scolaire, pour un enfant porteur de handicap ou d’une maladie chronique, se prépare des mois à l’avance. PAI, PAP, PPS (projet d’accueil individualisé, plan d’accompagnement personnalisé, projet personnalisé de scolarisation) : pour qui, à quoi ça sert, comment faire, le point en image sur ces dispositifs enfant scolarité.
-> https://hizy.org/fr/dataviz/rentree-scolaire-enfant-handicape-dispositifs-a-connaitre
 

Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)

Un article de Rory Truell, secrétaire général de la Fédération internationale des travailleurs sociaux paru dans The GUARDIAN le 19 Mars 2019, à l'occasion de la Journée mondiale du travail social

https://www.theguardian.com/society/2019/mar/19/social-workers-more-than-just-pick-up-piece


Traduction: 
Trop souvent, les services sociaux sont conçus comme des portes tournantes. Ils se concentrent sur les personnes en crise qui, lorsque les symptômes de l'urgence se sont apaisés, sont directement renvoyées à la situation stressante qui a causé tous les dégâts - un cycle douloureux, coûteux et tragique.
Dans les services sociaux formels, on s’efforce peu d’aider les gens à transformer leur environnement afin de fournir un soutien et un amour continus, sans parler de les amener à devenir des défenseurs de leurs droits. Cependant, en dehors de ces limitations, les travailleurs sociaux soutiennent les connexions dans les communautés conçues pour durer toute la vie des gens. Dans de nombreux pays, nous appelons cela «travailler au-delà des services». Il existe d'innombrables exemples dans le monde entier.
Le travail social est en plein essor dans le monde entier - parce qu'il a fait ses preuves
À l'âge de neuf ans, Nadine a été retrouvée abandonnée après des funérailles à Lusaka, en Zambie. Son dernier membre de la famille était décédé du VIH. Avec l'aide de travailleurs sociaux, elle a eu la possibilité de fonder une nouvelle famille et une nouvelle communauté au Empowerment Village. Onze ans plus tard, elle a étudié les sciences sociales à l'université parce qu'elle voulait façonner le monde pour devenir un meilleur endroit.
Sujan, de Dacca, au Bangladesh, a ramassé des sacs en plastique dans une décharge pour les revendre. Très jeune, il a été écrasé par un bulldozer et a perdu une jambe. Grâce au soutien de travailleurs sociaux qui ont aidé 600 récupérateurs de déchets à devenir un collectif reconnu, fondé sur les droits, Sujan est maintenant un tailleur et soutient activement le collectif et ses objectifs.
Susan de Glasgow a rejoint un collectif écossais de 2 500 personnes ayant bénéficié de l'aide de l'État; ils se soutiennent et défendent leurs droits. Le mois dernier, elle et d’autres membres collectifs ont rencontré le premier ministre écossais et ont fait pression avec succès pour une campagne nationale visant à lutter contre la stigmatisation à laquelle font face les personnes qui abandonnent les soins.
Jamshid, originaire de Téhéran, en Iran, était accro à l'héroïne pendant 10 ans, mais il est aujourd'hui psychologue qualifié et membre actif d'une communauté de 2 500 personnes qui aide les autres toxicomanes à trouver un sens, une direction, une communauté et à être fiers de leur vie sans drogue.
 
Toutes les histoires de ces jeunes partagent un élément commun: ils appartiennent à une communauté basée sur l’amour, le soin et la responsabilité envers les autres, avec un accent particulier mis sur la défense de leur position dans la société. Dans chaque cas, les membres du collectif sont traités avec la même dignité et les mêmes droits que tous les autres. Ils sont encouragés à influencer ce qui se passe dans le collectif et à assumer des rôles de leadership.
Les membres de ces collectivités parlent de manière confidentielle, compétente et convaincue de leurs aspirations à un monde dans lequel toutes les contributions sont reconnues, quels que soient leur lieu de naissance et les difficultés qu’ils ont subies. Leurs membres savent qu'ils appartiennent, ils ont des gens qui les aiment, ils ont une place fièrement et un rôle dans la construction d'un monde meilleur.
En coulisse, les travailleurs sociaux travaillent au-delà de leurs obligations déjà exigeantes et des limites des attributions des services sociaux. Ils organisent des réunions dans les communautés pour identifier les préoccupations communes, aider au développement de chartes et lier les collectifs aux ressources.
«C’est l’aspect autonomisation du travail social», explique Hassan Mousavi Chelak, président de l’Association iranienne des travailleurs sociaux. «Pour un travailleur social, rien n'est plus satisfaisant que de voir sa personne utiliser les mêmes principes de travail social pour aider les autres et que le cycle se poursuive dans toute la communauté. Quand nous voyons cela, nous savons que notre travail a été fructueux. "
Dans de nombreux pays, le soutien des travailleurs sociaux à la création de collectifs aimants et actifs est loin d’être facile, en particulier lorsque les agences pour lesquelles ils travaillent sont souvent privées d’amour et évitent toute discussion sur le changement social. Cela conduit les travailleurs sociaux à se sentir piégés et épuisés par les limitations bureaucratiques qui compromettent leur éthique professionnelle. Mais beaucoup trouvent également des solutions à ce problème et, lorsqu'ils le font, l'approche est le travail social à son meilleur.
 
La Journée mondiale du travail social [de mardi] a pour thème la promotion de l'importance des relations humaines. La Fédération internationale des travailleurs sociaux (IFSW) met en avant le rôle de ceux qui travaillent au-delà des services sociaux.
Lors de la Journée mondiale du travail social et chaque jour, nous voulons que le développement de la communauté et des collectifs - où tous les membres ont la même voix et où l’on trouve des relations et une direction qui durent toute la vie - figurent à l’ordre du jour de chaque service social. Laissez les assistants sociaux faire leur travail en promouvant et en réalisant des relations humaines qui font progresser l'amour, le bien-être et les droits de tous.

Rory Truell, secrétaire général de la Fédération internationale des travailleurs sociaux



 

Le Samedi 11 Mai 2019 | Commentaires (0)
Dans la continuité de nos échanges, la Section PICARDIE de l’ANAS vous invite à découvrir/ à redécouvrir un article de Guillemette Faure « En entreprise, dire non c’est positif ».
Etre assistant (e) de service social, c’est aussi (généralement) être l’employé (e) d’une personne physique et/ ou morale. Vous trouverez dans cet article quelques références intéressantes qui étayent nos réflexions sur la charge de travail voire également le sens du travail. Ces quelques lignes pourraient vous amener à réfléchir sur notre profession (souvent présentée comme une vocation) qui parfois se confronte au monde du travail.
Le parallèle avec la « parentalité positive » est audacieux et ne devrait pas manquer de vous faire réagir. Il nous offre l’occasion de vous présenter un ouvrage sur le passage de l'enfance à l'âge adulte : «  Les renoncements nécessaires » de Judith  VIORST.


Extrait de l’article:
 « La capacité à décider de ce que l’on fait, plutôt qu’essayer de tirer du sens de tout ce qui nous est imposé ».
« Quand Diana KANDER intervient en entreprise, elle demande aux employés de fermer les yeux et de lever la main s’ils pensent travailler sur des projets qui n’aboutiront pas. Le résultat est effrayant, assure-t-elle ».
« Quand on cède à tous leurs désirs, on les prive de l’opportunité de trouver des solutions en s’adaptant à ce qu’ils ont».


https://www.lemonde.fr/m-actu/article/2017/08/01/en-entreprise-dire-non-c-est-positif_5167298_4497186.html


N’hésitez pas à partager vos réactions, bonne lecture.

Le Vendredi 15 Mars 2019 | Commentaires (1)

Présentée par Sarah TOULOTTE sous la direction d'Emmanuel JOVELIN (Soutenance le 14/12/2016)


http://docnum.univ-lorraine.fr/public/DDOC_T_2016_0220_TOULOTTE.pdf

Le Vendredi 8 Mars 2019 | Commentaires (0)

La détérioration des services publics suit partout un même protocole : la Poste, la SNCF, la RATP, les hôpitaux justifient de la même manière les réformes en cours, avec les mêmes effets ravageurs. En pistant les étapes de ces procédures, cet essai s’interroge sur un autre aiguillage possible.


https://laviedesidees.fr/Le-crepuscule-des-services-publics.html

Le Vendredi 8 Mars 2019 | Commentaires (0)

"Chaque semaine, depuis 2014, Christine Defonte reçoit dans un bureau du commissariat d'Amiens une vingtaine de femmes et les aide à se séparer de leur conjoint violent"


https://www.20minutes.fr/societe/2467583-20190307-violences-faites-femmes-christine-assistante-sociale-aupres-victimes?

Le Vendredi 8 Mars 2019 | Commentaires (0)

Les bénéficiaires d’un service social sont amenés à communiquer de nombreuses informations personnelles aux organismes publics ou associatifs. Afin de garantir le respect de leur vie privée et la confidentialité de leurs données, la CNIL propose un kit d’information à l’attention des professionnels qui accompagnent ces publics.


https://www.cnil.fr/fr/travailleurs-sociaux-un-kit-dinformation-pour-proteger-les-donnees-de-vos-publics

Le Vendredi 8 Mars 2019 | Commentaires (0)

La Section PICARDIE de l’ANAS s’est réunie le 01er Mars 2019 autour de la thématique
« Assistant de service social aujourd’hui, quel positionnement professionnel demain ? »


Cette soirée débat a été animée à partir de 3 questionnements :
  • Le code de déontologie sert-il à quelque chose ?
  • Le secret professionnel existe-t-il encore ?
  • Le métier d'assistant social peut-il disparaître ?
Nous introduisons nos échanges sur le pouvoir de réagir des assistants sociaux face à des commandes institutionnelles qui mettent en tension notre déontologie. Les événements récents démontrent que les moyens de faire changer les directives ne sont plus des manifestions de masse mais des argumentaires experts médiatisés qui parfois sont produits par un collectif de professionnels dont l’ANAS.
Références :
  • « Non au fichage des mineur.e.s non accompagné.e.s ! », ANAS, 28/02/2019
  • « Avec SIREVA, souriez, vous êtes fichés ou quand une grille d’évaluation s'empare de votre vie privée », ANAS, 17/04/2019
  • « Recours des associations contre la circulaire du 12 décembre : la décision du Conseil d’Etat retient l’essentiel des points soulevés par les associations », ANAS, 20/02/2018
A l’occasion de nos échanges sur le code de déontologie, nous avons réaffirmé :
  •  Qu’il délimite les conditions morales et éthiques dans lesquelles devrait s’exercer notre profession
  • Qu’il régit les relations entre les professionnels du secteur social et avec les personnes accompagnées
Il nous permet de retrouver l’essence de notre pratique professionnelle.
 
Un parallèle avec le code de déontologie médical permet de travailler sur la notion de temporalité entre la production d’un code de déontologie et son inscription dans la loi. Cet exemple permet également de modérer l’intérêt bienveillant que pourrait avoir un gouvernement de procéder à cette « reconnaissance ».
Notre code de déontologie reprend des valeurs de textes – législatifs-  fondamentaux tels que la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et de l’Enfant sur lesquels les professionnels peuvent également s’appuyer.
A ce propos, nous partageons le constat qu’il est de plus en plus difficile de maintenir notre veille sociale ce qui peut fragiliser notre posture professionnelle. Le partage de connaissances entre professionnels peut être un moyen d’y pallier d’autant que l’on ne peut être expert de tous les sujets et que la législation semble de plus en plus productive.
Référence :
« Politiques sociales et de santé : Comprendre et agir » (Yvette Rose Rayssiguier, et Michel Laforcade)
 
Nous avons repris la définition du secret professionnel dans l’idée qu’au fil des années, nous sommes parfois amenés à construire nos propres représentations sur ce sujet.
Malgré notre attachement au fait que nous soyons astreints au secret professionnel par notre profession, ce secret est égal au secret professionnel par état, par fonction, par mission.
Pour autant, nous réaffirmons que le « secret partagé » n’existe pas surtout qu’il induit injustement l’idée que tout peut être révélé du moment que le partage d’informations se fait entre 2 professionnels tenus au secret professionnel.
Il convient davantage de parler de partage d’informations à caractère secret avec l’accord de la personne et surtout pour son bénéfice.
Référence :
« Secret partagé ou partage d'information à caractère secret ? », Laurent Puech, 27/07/2014
Nous échangeons sur le droit à l’oubli, sur l’opportunité pour la personne de débuter un accompagnement avec un nouvel assistant social sans être crédité du passif partagé avec le professionnel précédent. Faut- il nécessairement donner beaucoup d’informations à un collègue qui « prends le relais »? Avoir peur de « faire des doublons » ? De recommencer certaines démarches ?
La mission de l’assistant de service social serait- elle donc d’obtenir un résultat plutôt que d’accompagner les personnes quelle que soit l’issue ?
La disparition de la profession d’assistant social est une crainte qui semble avoir toujours existé. L’histoire démontre que notre métier évolue mais que personne n’a intérêt à ce qu’il disparaisse. Avec la réforme de la formation, il se pourrait que nous soyons amenés à gérer « exclusivement » les situations les plus complexes…
Référence :
Le service social à l’épreuve de l’entreprise, les formes contemporaines d’exercice du métier, thèse de doctorat de sociologie de Sarah TOULOTTE

Le Samedi 2 Mars 2019 | Commentaires (1)


Dernières notes


Partager ce site

Tags

Liste de liens

   
     
Rss
Facebook
Twitter
Mobile