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Chers collègues,
La Section PICARDIE de l'ANAS prépare sa rentrée "post- COVID".


Des nouvelles de la Section PICARDIE de l'ANAS
Durant la crise sanitaire, nous avions proposé un échange en visio- conférence. 
Malgré l'engouement suscité en amont, la rencontre organisée n'a pas fonctionné autant que nous l'avions espéré. 

Pourtant, le format numérique répond à notre souhait d'intégrer sans limite de distance géographique. Pour rappel, nous accueillons habituellement en réunion des assistants sociaux (adhérents ou non, étudiants et/ ou retraités) de l'Oise et de la Somme. Mais, les collègues de toute la Région Hauts- de- France sont rattachés à notre section et y sont également les bienvenus. D'ailleurs, nombreux sont ceux qui ont exprimé vouloir y assister mais ne pouvant pas, compte tenu de la distance.

Ainsi, afin de proposer une approche qui réponde le plus possible à vos attentes, nous vous proposons de vous exprimer librement sur ce qui fait frein à votre participation aux réunions et aussi (et peut- être surtout) sur ce que sont aujourd'hui vos attentes (format, sujets, intervenants...).

Nous réfléchissons à vous proposer en début d'année prochaine une forme hybride, dans l'hypothèse où la crise sanitaire nous permettrait d'ici là, de nous (re)trouver physiquement.  En effet, nous apprécions nous rencontrer dans une ambiance conviviale et il est vrai qu'il nous tarde de vous retrouver physiquement. 

Certains nous ont exprimé leur soutien durant cette période qui est si particulière pour chacun d'entre nous. Nous tenons à vous en remercier tout particulièrement tant il est évident qu'animer une section avec les contraintes qui sont les nôtres cette année ne fut pas une expérience aisée.

N'hésitez pas à suivre l'actualité de votre section sur Facebook et/ ou sur le blog.

Au plaisir de vous revoir et, dans l'attente... de vous lire :-)

Confraternellement, 
Pour le secrétariat de la Section PICARDIE

Le Dimanche 29 Novembre 2020 | Commentaires (0)
Il y a quelques semaines, la Section PICARDIE a été interpellée par une collègue qui s'interrogeait sur les questionnements insistants de son employeur quant à son état de santé.

A ce sujet, la CNIL a fait un rappel majeur qui confirme le maintien d'un certain nombre de règles malgré la promulgation de l’état d’urgence. 
(https://www.cnil.fr/fr/coronavirus-covid-19-les-rappels-de-la-cnil-sur-la-collecte-de-donnees-personnelles-par-les#tests-s%C3%A9rologiques)

La collecte de données de santé reste strictement encadrée par la législation.

A la lecture, il est difficile de ne pas faire un parallèle avec les personnes que nous accompagnons. En Avril 2017, le HCTS écrivait : « Le respect de la confidentialité s'inscrit au cœur du travail social. Il correspond au droit au respect de la vie privée et garantit la confiance indispensable entre la personne et l'intervenant ».
(https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/caractere_perso_personnes_accompagnees_proteger-partager.pdf)

Cette crise sanitaire génère des inquiétudes tant sur le plan personnel que professionnel. Comme souvent dans ce genre de situation, il est bienvenu de déclencher une veille sociale plus approfondie.
Ce Vendredi, la Section PICARDIE organise un débat numérique sur l'impact de la crise sanitaire sur nos pratiques professionnelles ».

Si vous avez oublié de vous inscrire, ne tardez plus à nous envoyer un mail : section.picardie@anas.fr

Le Jeudi 18 Juin 2020 | Commentaires (0)

La Section PICARDIE de l'ANAS vous invite à prendre connaissance de son bilan annuel.

N'hésitez pas nous faire part de vos remarques et/ ou suggestions par mail (section.picardie@anas.fr)

Bonne lecture !



Le Lundi 15 Juin 2020 | Commentaires (0)

Dans le cadre de ses études de psychologie, une assistante sociale hospitalière a sollicité la Section PICARDIE. Elle effectue une recherche sur le télétravail des travailleurs sociaux.


Vous trouverez ci- joint le questionnaire élaboré :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSd4-4fGOXVO0mgrUPgXcTIhqq857cm_bPmzM57MqsqED5pBbQ/viewform?usp=sf_link

Les réponses sont anonymes et collectées via Google form.

Dans un second temps, elle voudrait organiser un focus group pour trois autres paramètres plus qualitatifs. Ce focus group pourrait être virtuel (via Zoom).

Si vous souhaitez la contacter, n’hésitez pas à adresser un courriel à la Section PICARDIE (anas.picardie@anas.fr), il lui sera transféré.

Le Lundi 8 Juin 2020 | Commentaires (0)

Cher (ères) collègues,
La crise sanitaire nous bouscule depuis plusieurs semaines et impacte indéniablement nos pratiques professionnelles.


Crise sanitaire et travail social? Et si on en parlait...
Pour en échanger, la Section PICARDIE vous invite à un débat numérique animé conjointement par deux psychologues, particulièrement sensibilisées aux spécificités du travail social.

Pour vous joindre à cette première, nul besoin d’être un ( e) expert ( e) en informatique et de disposer du matériel dernier cri : un téléphone, un ordinateur, une tablette… vous pourrez utiliser ce qui vous convient le mieux…

Vous êtes intéressé ( e) ? Envoyez sans attendre un courriel à la Section PICARDIE (section.picardie@anas.fr ) indiquant l’adresse mail à laquelle vous souhaitez être joint. Vous recevrez en retour toutes les informations relatives à cette réunion de Section qui se tiendra, en fonction des retours, début Juin.

A bientôt !

Prenez- soin de vous, confraternellement,
 
Pour le secrétariat
Section PICARDIE
 

Le Mardi 19 Mai 2020 | Commentaires (0)

Cher (ères) collègues,

En raison de la crise sanitaire que traverse actuellement notre Région et des restrictions imposées par la situation, la réunion de section initialement prévue le Jeudi 04 Juin à 14 heures au Centre Socio- Culturel de Breteuil est annulée.

Prenez soin de vous et de vos proches, confraternellement.

Les membres de la Section PICARDIE


La Section PICARDIE de l'ANAS est heureuse de vous inviter à sa première réunion dans l’Oise !
 
La rencontre aura lieu le Jeudi 04 Juin 2020 à partir de 14 heures au Centre Socio- Culturel de Breteuil (4 rue Raoul Levavasseur ; 60120 BRETEUIL).
 
• Ordre du jour (en cours d'élaboration):
- Accueil des participants
- Présentation des travaux de l’ANAS et de la Section PICARDIE, échanges avec les participants
- Intervention et échanges sur la thématique de l’accompagnement des personnes atteintes de handicaps psychiques (à confirmer)
- Projets de la Section PICARDIE de l’ANAS
 
• Inscriptions: https://doodle.com/poll/nz2umbray96y9p7d
Tous les assistants de service social (diplômés ou en formation) y sont les bienvenus, adhérents ou non à l'ANAS.
Que vous prévoyez d’y être ou pas, vous pouvez contribuer à la construction de cette rencontre en partageant vos idées par mail (section.picardie@anas.fr ).

Le Vendredi 8 Mai 2020 | Commentaires (0)

Depuis la fin de la semaine dernière, le DAL de la Somme se mobilise pour comprendre les difficultés vécues par les professionnels de l'action sociale et mieux comprendre et analyse les réalités des personnes à la rue.

Le président a parlé, la règle est claire : « RESTEZ CHEZ VOUS » Pas si simple quand on pas de chez soi ! Pas si simple quand on est dépendants des associations, des hébergements d'urgence, des lieux d'accueil de jour...

- Comment faire pour limiter les déplacements quand l'endroit où l'on dort n'est pas l'endroit où prendre un repas, où avoir son traitement ?

- Comment faire pour rester confiner quand sa place d'hébergement n'est garantie que quelques jours (quand tu as la chance d'en avoir une) ?

A Amiens, nous avons observé que des mesures ont été prises pour faire face à cette situation.

Les femmes et les enfants qui étaient sans solution en journée peuvent rester sur leur lieu d'hébergement et ainsi ne pas être à la rue. Les femmes et les hommes seuls quant à eux continuent de bénéficier de l'accueil de jour de la Passerelle.

Les places d'hébergement d'urgence sont attribuées pour une semaine pour limiter les déplacements Des mesures non négligeables mais qui interrogent un autre point :

- Quelles mesures sont prises pour aider et renforcer les équipes qui ont vu leur activité s'accroître ?

- Quelles mesures sont prises pour protéger les travailleurs sociaux qui continuent à travailler (jour et nuit) auprès de ce public vulnérable ?

Beaucoup d’entre eux, malgré les interdictions explicites du gouvernement, relayées par Mr RAMELET, directeur de la D.D.C.S sont contraints d'aller en visite à domicile, de passer de chambre en chambre, de logement en logement...

- Peut-t-on garantir que leur santé n'est pas menacée ? Est-t-elle moins importante que ces contrôles ? D’autres font face à une recrudescence de la fréquentation des lieux d'accueil. Sans aucun moyen de protection pour la plupart d'entre eux.

Les travailleurs sociaux disposent-t-ils d'une immunité sanitaire dont on aurait oublié de nous parler ?

Les nouvelles personnes ne cessent d'affluer, venant d'autres villes, d'autres pays. Que leur répondre ?

- L'heure n'est pas à l'itinérance mais peut-t-on vraiment se permettre de renvoyer quelqu'un qui demande à être mis à l'abri ?

- Comment rendre efficace le confinement si de nouvelles personnes arrivent perpétuellement ?

- Si certaines d'entre elles ne parviennent pas ou refusent à se maintenir au motif de difficultés diverses ?

- Si les équipes ne sont pas suffisamment conséquentes pour aider et accompagner les personnes dans cette phase inédite ?

- Comment assurer la continuité de l'hébergement d'urgence tout en assurant la protection des personnes accueillies et des salariés ?

Nous demandons donc :

L'arrêt immédiat et sans condition de toutes les visites à domicile sur les structures d'hébergement au profit d'appels téléphoniques quotidiens pour s'assurer de l'état des personnes accueillies (conformément aux instructions de Mr RAMELET)

Le gel des effectifs dans les structures d'accueil collectif (Passerelle, Avenir, Croix Rouge...) pour une réelle efficacité du confinement pour les personnes déjà accueillies ;

Le redimensionnement de ces structures pour permettre un accueil dans le respect des mesures barrière ;

L'ouverture sans délai de lieux d'accueil qui permettent un filtrage et un confinement efficace (logements diffus, hôtel ou petites structures ouvertes 24h/24h) accessibles à tous les nouveaux arrivants sans distinction avec une capacité d'accueil restreinte un dispositif relais pour les prestations auxquelles n'ont plus accès les personnes à la rue (douches, repas...)

Le renfort des équipes d'accueil de jour et de nuit avec mise à disposition de moyen de protection leur permettant d'appliquer efficacement les mesures barrière (redéploiement des salariés des différentes associations actuellement en réserve à domicile),

Le renfort d'une équipe médicale et paramédicale qui prenne en considération les difficultés spécifiques du public (addiction drogue/alcool)

Des consultations en direct des équipes de terrain afin de connaître leurs besoins réels

Ce communiqué n'a pas pour objectif de lancer une polémique mais a pour objectif d'obtenir des réponses concernant les préoccupations des personnels et des personnes fragilisées. Sur Amiens et ailleurs, les bonnes volontés souhaitent que les dispositifs initiés par l'état avec l'appui des associations et du CCAS se déroulent dans les meilleures conditions.

Ces mesures sont INDISPENSABLES pour protéger les personnes, les salariés mais également le reste de la population.

L'équipe du DAL de la Somme.



Le Lundi 23 Mars 2020 | Commentaires (0)

La Section PICARDIE vous invite à trouver ci- joint la contribution du Comité Consultatif National Ethique (CCNE) sur les enjeux éthiques face à la pandémie.



Le Mercredi 18 Mars 2020 | Commentaires (0)

Chers collègues,
Assistante sociale en établissement de santé dans l'Oise, je ressens le besoin aujourd'hui de partager avec mes pairs ce que je vis depuis quelques semaines.


J’ai pris conscience que la crise était là lorsqu’une collègue infirmière dans un autre établissement que le mien m'a envoyé un message « on a déclenché le plan blanc, c'est difficile ». Succinct, loin et proche à la fois mais surtout, nous avons la même patientèle, je comprenais que c'était une question d'heures avant que l'on soit impactés.

Je continue mon travail d'assistante sociale… les premiers entretiens avec des familles et des patients résidant le premier cluster de France. Les premières mesures d'isolement, et surtout le sentiment que ces personnes me livrent d'être « des pestiférées ». C'est dur à entendre à cette échelle mais il faut que je l’accompagne. La moindre démarche est compliquée, personne ne veut plus se rendre dans cette zone, la continuité de la prise en charge ne s’assure plus. Et, je reçois surtout la détresse de ces personnes dont la vie est mise en suspens parce qu'elles habitent au mauvais endroit. Une d'elles a, à priori un symptôme : je suis confinée à mon tour, stressée pour ma famille que j’embarque malgré moi dans cette drôle d'aventure. 

Je pense à mes collègues assistants sociaux, j'envoie un message. Les retours font du bien, ils me remobilisent, on partage sur les mesures mises en place ici et là et, une question se pose : "sommes-nous indispensables ?"
Au premier abord, je me dis que non, comme toute la société à peu près. Et puis, les visites sont interdites à nos patients, les sorties sont freinées. C'est un tournant. Je pense que je vais passer mes journées à regarder les aiguilles de l'horloge tourner (à peu près). Mais, le téléphone se met rapidement à sonner, sans cesse. Les familles ont besoin d'être rassurées, passant d'une résolution à l'autre au fil des événements. Elles trouvent en nous l’oreille attentive. Je me vide de recevoir tout cela mais je comprends que notre profession est en fait en première ligne. Les patients veulent sortir puis finalement préfèrent rester et les services d’aides font face à la même crise que nous. C'est la galère ! Je me remplis de tout ce que me disent les patients et leur entourage et je donne, tout ce que je peux.

Les soignants arrivent à s'organiser, ils font l'objet de toute l’attention. Lorsque l'on nous demande de nous préparer à vider les lits pour faire de la place aux patients les plus nécessiteux, je prends pleinement conscience que les assistants sociaux hospitaliers sont oubliés dans cette crise. Personne ne réalise que nous allons travailler dans une situation tout à fait invraisemblable. Ancienne auxiliaire de vie, j'avais dès le départ en arrière-pensée que je prêterais main forte à mes collègues pour les soins d'hygiène et de nursing. A vrai dire, je n'avais pas envisagé que j'allais avoir moi-même besoin d'être aidée dans l'exercice de mes missions, sans considération. Beaucoup de dilemmes se posent, je participe aux listing des patients espérant des décisions les plus justes possibles. Je reste convaincue de ce pourquoi j'ai choisi mon métier, en connaissance de cause. Après 15 années d'exercice, je n'ai jamais autant compris pourquoi nous avons un numéro ADELI… J'entends les théories du complot, l'euphorie que le système soit en branle: « on va rigoler ». Je ne juge pas, j’accompagne, sans relâche.

Je discute avec mes collègues soignants et je comprends que l'on ne vit pas la même réalité mais la même difficulté. La question de la charge mentale n'a jamais été aussi palpable pour moi, je refuse d'abandonner ma tâche et de voir sortir les patients dans de mauvaises conditions et en même temps, je m'adapte au fil des informations, des décisions… Et là, je  comprends combien la confraternité est une valeur essentielle à mon métier.

Merci aux collègues assistants sociaux qui partagent leurs oreilles attentives et bon courage à tous ceux qui sont impactés de près ou de loin par cette crise sanitaire.
 
Confraternellement, 

CC

Le Dimanche 15 Mars 2020 | Commentaires (0)

Ce Vendredi 06 Mars 2020, la Section PICARDIE de l’ANAS se réunissait autour de la thématique des violences conjugales.

Avec l'appui technique de Madame DEFONTE, assistante sociale en commissariat de police, cette rencontre a été l'occasion de réfléchir sur la définition de la personne vulnérable et sur l'application du secret professionnel en de telles circonstances.

Sur ce sujet, nous vous invitons à lire ou à relire l’article de Laurent Puech du 26/10/2019 : « La législation du secret professionnel ne s'applique pas aux femmes victimes dans leur couple ? ».

>>>>> https://secretpro.fr/blog/laurent-puech/legislation-secret-professionnel-victimes <<<<<

N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques, bonne lecture.



Le Mardi 10 Mars 2020 | Commentaires (0)
L'APF France Handicap recherche pour son ESAT à Rivery un ( e) assistant ( e) de service social.
Le poste est un temps partiel de 20% équivalent à une journée par semaine.
 
Les candidatures sont à adresser à Madame Cécile CASSELEUX.

Le Mardi 18 Février 2020 | Commentaires (0)
Réunion de la Section PICARDIE le 06 Mars 2020
La Section PICARDIE de l'ANAS vous invite à sa prochaine réunion qui se tiendra le Vendredi 06 Mars 2020 à partir de 18 heures à la Maison pour Tous de Rivery (63 rue Baudrez- 80136 RIVERY) sur la thématique des violences intrafamiliales. 

Ordre du jour (en cours d'élaboration): 
- Accueil des participants
- Intervention et échanges sur la thématique des "violences intrafamiliales" en présence de Mme DEFONTE, assistante de service social en commissariat
- Informations et questions diverses

Inscriptions: https://doodle.com/poll/vifdhq6ewxt7q4yb

Tous les assistants de service social y sont les bienvenus, adhérents ou non à l'ANAS.
Que vous prévoyez d’y être ou pas, vous pouvez contribuer à la construction de cette rencontre en partageant vos idées par mail (section.picardie@anas.fr).

Le Vendredi 31 Janvier 2020 | Commentaires (0)
La Section PICARDIE est parfois interpellée par des professionnels qui s'interrogent sur l'intérêt d'adhérer à l'ANAS. 
Nous vous proposons de trouver en pièce jointe quelques éléments de réponses apportées par le Conseil d'Administration de l'ANAS à l'occasion de la campagne 2020.

Afin d'étayer le propos, vous trouverez  ici (https://www.anas.fr/docs/2020/ANAS%20-%20Bilan%20d%27%27activite%202018.pdf) le bilan de l'association pour l'année 2018-2019.

L'ensemble des membres de la Section PICARDIE profite de cette occasion pour vous présenter ses meilleurs vœux pour l'année 2020.

Le Lundi 20 Janvier 2020 | Commentaires (0)

La Journée mondiale du travail social aura lieu le 17 Mars 2020.

Cette année, le thème « la promotion de l'importance des relations humaines » a été créé pour renforcer l' accent sur l'interdépendance internationale des personnes et la nécessité d'un changement dans les politiques et la prestation des services sociaux.

En savoir plus: https://www.ifsw.org/social-work-action/world-social-work-day/world-social-work-day-2020/


Journée mondial du travail social 2020
La Section PICARDIE de l'ANAS encourage l'ensemble de ses sympathisants et/ou adhérents à mener des actions locales à l'occasion de cette journée.
Nous vous proposons de partager ici (en commentaire) vos initiatives que nous aurons plaisir à soutenir.

 

Le Vendredi 20 Décembre 2019 | Commentaires (0)

La Section PICARDIE est régulièrement interpellée par des collègues sur des demandes institutionnelles qui semblent être en opposition avec notre déontologie.


Qu'est-ce qu'elle a ma posture professionnelle?
Notre réunion du 01er Mars 2019 a permis d’échanger sur ce sujet et d’apporter un éclairage sur le code de déontologie, le code de l’Action Sociale, le droit du travail, la fiche de poste, les droits des personnes que nous accompagnons…

Dans un contexte d’équilibre parfois fragile entre les enjeux institutionnels et l’exercice de notre métier -en lien évidemment avec les personnes accompagnées-, ils sont de véritables « outils » de travail. Ils permettent une réflexion profonde sur la posture professionnelle et apportent de précieux éléments de réponses spécifiques.

N’en déplaise à certains, dans cette réflexion, les cours de Politiques Sociales et de Droit ont la part belle ;-)

La section PICARDIE vous invite à relire notre référentiel professionnel qui permet de (re)trouver les repères nécessaires à l’exercice de notre profession, de réfléchir sur nos fiches de postes voire même de contribuer à leur élaboration et/ ou à leur mise à jour…

Bonne lecture…

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/deass_arrete_ssaa1812300a_annexes_i_et_ii.pdf?fbclid=IwAR2DKpN210tZ7IF0j7tC1_N_sirH167C60JtT2FahdRsg1-uypZsCjaQv5k

Le Vendredi 20 Décembre 2019 | Commentaires (0)

"Un colloque sur les spécificités du travail social auprès des personnes placées sous main de justice était organisé par l'organisme de formation Apradis le 8 novembre à Amiens. Il y aura beaucoup été question de la façon d’oeuvrer en faveur des droits sociaux, dans un contexte où la contrainte pèse tant sur les publics que sur les professionnels".

Lire la suite:
https://www.lemediasocial.fr/le-travail-social-en-prison-faire-avec-la-contrainte_TIttBV?fbclid=IwAR0UbdJqyBud_RiRbgKbY1th7FBpvUf54GH5va6dE_L1nkaRlKfURLpe3YM



Le Samedi 16 Novembre 2019 | Commentaires (0)

Le gouvernement va contingenter le nombre de places d’accueil en Belgique pour les adultes français handicapés. Et débloquer 90 millions d’euros sur trois ans pour développer des solutions alternatives en France.



Le Lundi 21 Octobre 2019 | Commentaires (0)

Les MDPH de notre région ont mis en place des documents de liaison relatifs à la situation de handicap d'origine psychique à joindre en complément des pièces obligatoires



Le Lundi 21 Octobre 2019 | Commentaires (0)

Parmi les nombreuses activités « invisibles » de l’ANAS, l’une importe particulièrement à la profession puisqu’elle concerne la protection du titre.

En effet, depuis sa création en 1944, l’ANAS a toujours promu la création d’un titre qu’elle s’est dès lors attaché à défendre.

Pourtant, depuis plusieurs mois, l’Association est confrontée à des signalements de provenances multiples concernant les situations d’usurpation de titre d’Assistant de Service Social et d’exercice illégal de la profession.

Résultat de dispositions statutaires mais également légales, cette veille concernant la protection du titre est une préoccupation constante de l’association depuis ses débuts (voir infra) et aujourd’hui placée sous l’autorité directe du Conseil d’Administration (article 10 des statuts).

Face à ces situations, un groupe intitulé « usurpation de titre » composé de membres du Conseil d’Administration s’est engagé dans le suivi de ces situations ainsi que des procédures à mener. Il est en effet bien évident que face à de telles situations, l’ANAS saisit systématiquement les autorités compétentes dès que des preuves suffisantes sont réunies et permettent de caractériser un exercice illégal de la profession.



Le Lundi 21 Octobre 2019 | Commentaires (0)

L’APRADIS a actuellement 14 étudiants de 1ère année sans stage.
Ce stage est de 8 semaines (stage d'observation) et n'est donc pas gratifiable.
Il débute le 4 Novembre 2019 pour se terminer le 14 Février 2020 (5 semaines de regroupement et 2 semaines de congés durant cette période).

Les objectifs de cette 1ère période de formation pratique sont :
- Appréhender les missions d'un service, d’un service, d’un établissement, d’une institution et du service social,
- Identifier les fonctions et les activités de l'assistant de service social,
- Repérer les caractéristiques d'un territoire et ses acteurs,
- Repérer les difficultés du public accueilli ou accompagné,
- Confirmer son projet professionnel.

Si vous avez la possibilité d'accueillir un (e ) de ces étudiants (es), merci de vous rapprocher d’Adeline PRUVOT à l’APRADIS d’Amiens.



Le Lundi 21 Octobre 2019 | Commentaires (0)




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