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  <title>Association nationale des assistants de service social</title>
  <description><![CDATA[Le site internet de l'Association nationale des assistants de service social]]></description>
  <link>https://www.anas.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-29T05:25:52+02:00</dc:date>
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   <title>RFSS 304 : « Varia » (titre provisoire)</title>
   <pubDate>Mon, 22 Jun 2026 09:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joran LE GALL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Appels à contribution]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Appel à contribution     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.anas.fr/photo/art/default/97077447-67640309.jpg?v=1782115128" alt="RFSS 304 : « Varia » (titre provisoire)" title="RFSS 304 : « Varia » (titre provisoire)" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">  <div>  <div>Ce numéro de la Revue Française de Service Social rompt avec le principe d’un dossier thématique unique. Il s’agit d’un numéro « Varia » : un espace ouvert, sans thème imposé, où les professionnel·le·s du service social sont invité·e·s à prendre la parole librement sur leur pratique, leur vécu, leur identité professionnelle. En écho à l’actualité d’une profession traversée par de profondes transformations – réforme des diplômes, mutations des politiques sociales, enjeux d’attractivité – ce numéro fait le pari de l’expression directe, de la réflexivité et, pourquoi pas, de la forme poétique ou littéraire. Qu’est-ce qu’être assistant·e de service social aujourd’hui ? Que reste-t-il des idéaux de la formation dans l’exercice quotidien ? Comment les professionnel·le·s habitent-ils·elles leur métier – dans la durée, dans l’épreuve, dans la joie ? Parce que ces questions traversent la profession sans toujours trouver d’espace pour être formulées, il nous a semblé opportun d’ouvrir nos colonnes à ces questions.&nbsp; <br />   <br />  Pistes de contributions : <br />   <br />  Le comité de rédaction propose plusieurs portes d’entrée, parmi d’autres possibles : <br />   <br />  &nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list">« Scène ouverte » – tribune libre. Vous avez quelque chose à dire sur votre métier que les cadres habituels ne permettent pas d’exprimer ? Vous voulez témoigner, interpeller, alerter, raconter ce qui se passe vraiment ? Alors exprimez-vous – tribune, coup de gueule, texte de résilience : toutes les formes sont les bienvenues.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">« Dessine-moi une profession ». Vous exercez le service social depuis des mois ou des années – comment le diriez-vous en poème ? En prose lyrique ? En nouvelle ? En une liste qui ne ressemble à aucun référentiel de compétences ? Nous vous invitons à raconter votre métier avec les outils du langage littéraire.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">« Étudiant·e·s DEASS – que sont-ils·elles devenu·e·s ? » Vous avez obtenu votre DEASS il y a quelques années. Qu’avez-vous trouvé sur le terrain ? Qu’est-ce que la formation vous a donné – ou n’a pas pu vous donner ? Nous vous invitons à partager votre trajectoire : les continuités, les bifurcations, l’écart entre les idéaux d’hier et les réalités d’aujourd’hui.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">« Peut-on être un·e assistant·e de service social heureux·se ? » Vous avez vécu des moments où votre travail avait du sens, où quelque chose (vous) tenait. Vous avez trouvé des espaces de satisfaction, des pratiques qui nourrissent plutôt qu’elles n’épuisent. Racontez-nous.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">« C’est quoi être assistant·e social·e aujourd’hui ? » Vous n’avez pas envie de répondre avec une fiche de poste ni une définition de manuel. Vous voulez dire ce que c’est, vraiment – dans quel monde, avec quels moyens, pour quoi faire. Portrait, récit sincère d’une semaine ordinaire.</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>    <div>Toute autre proposition en lien avec la vie et l’exercice de la profession sera examinée avec intérêt.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Coordination :&nbsp;</strong>&nbsp;Comité de rédaction&nbsp;(<a class="link" href="javascript:protected_mail('comite.redaction.rfss@anas.fr')" >comite.redaction.rfss@anas.fr</a>  ) <br />   <br />  <strong>Calendrier et modalités de soumission :</strong> pour ce numéro à paraître en mars 2027, les propositions d’articles finalisés sont à envoyer <strong>au plus tard le 1er octobre 2026</strong>. Les auteur·rice·s souhaitant contribuer sont invité·e·s à adresser dès que possible un titre (même provisoire) et un résumé d’une dizaine de lignes présentant leur projet à <a class="link" href="javascript:protected_mail('comite.redaction.rfss@anas.fr')" >comite.redaction.rfss@anas.fr</a>  . <br />  ​ <br />  Les articles finalisés devront respecter les recommandations aux auteurs de la RFSS : indications pour contributeurs disponibles sur la page de présentation de la revue (en bas de page). <br />   <br />  &nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"> <br />  Indications pour contributeurs disponibles&nbsp;<a class="link" href="https://www.anas.fr/Presentation-de-la-Revue-Francaise-de-Service-Social_a860.html">sur la page de présentation de la revue</a>  &nbsp;&nbsp;(en bas de page).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.anas.fr/RFSS-304-Varia-titre-provisoire_a2248.html</link>
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   <title>Actualité Sociale - mai 2026 : éthique professionnelle</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 21:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mathilde LEGRAND</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Nous avons reçu...]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.anas.fr/photo/art/default/97020223-67609224.jpg?v=1781728296" alt="Actualité Sociale - mai 2026 : éthique professionnelle" title="Actualité Sociale - mai 2026 : éthique professionnelle" />
     </div>
     <div>
      Nous avons reçu le numéro d'Avenir Social qui consacre son magazine du mois de mai 2026 à l'éthique professionnelle. <br />   <br />  Avenir Social est l’association professionnelle suisse du travail social. Elle publie 8 fois par an une revue spécialisée "Actualité Sociale" qui informe sur les évolutions dans la branche, les actualités politiques qui concernent le travail social, et permet aux travailleur·euses sociaux·ales de prendre la plume.&nbsp; <br />   <br />  Téléchargez le sommaire et leur article gratuit ci-joint.&nbsp; <br />  Si la publication vous intéresse,<a class="link" href="https://avenirsocial.ch/fr/journal/ethique-professionnelle/" target="_blank"> vous pouvez acheter le numéro en cliquant ici</a>.&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.anas.fr/photo/art/imagette/97020223-67609224.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.anas.fr/Actualite-Sociale-mai-2026-ethique-professionnelle_a2247.html</link>
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   <title>RFSS N°301 : « Les assistants de service social à l’épreuve des catastrophes naturelles : considérer, prévenir, agir »</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 20:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joran LE GALL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Extraits de la revue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.anas.fr/photo/art/default/97003755-67600912.jpg?v=1781635209" alt="RFSS N°301 : « Les assistants de service social à l’épreuve des catastrophes naturelles : considérer, prévenir, agir »" title="RFSS N°301 : « Les assistants de service social à l’épreuve des catastrophes naturelles : considérer, prévenir, agir »" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><a class="link" href="https://www.anas.fr/attachment/2884824/" target="_blank">Présentation du sommaire du numéro 301 de la revue, du résumé du numéro, de l’éditorial ainsi que de l’article de Dominique GRANDGEORGE intitulé « Le diagnostic géosocial de territoire ou la métamorphose du travail social terrestre ».</a>  <br />   <br />  Le numéro peut bien sûr être commandé <a class="link" href="https://boutique.anas.fr/vente-au-numero/154--les-assistants-de-service-social-a-lepreuve-des-catastrophes-naturelles-considerer-prevenir-agir-rfss-n301-9782491063382.html" target="_blank">dans notre espace boutique</a>  !</div>    <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Numéro coordonné par Céline Lembert et Dany Bocquet</strong> <br />   <br />  Les aléas climatiques se répètent au fil des années, et pire, s'intensifient. Les assistants de service social ont progressivement intégré ce nouvel élément dans leurs pratiques, soit par la préparation, soit par leur implication lors de la survenue de catastrophes naturelles, souvent en partageant eux-mêmes l'événement. Il est devenu urgent d'interroger les pratiques et la manière dont elles évoluent face aux risques climatiques. Cela implique de revenir aux fondamentaux de la profession d'assistant de service social pour la repositionner dans ses missions plurielles. <br />   <br />  Ce nouveau numéro de la RFSS interroge les pratiques des assistants de service social et leur évolution face à l'urgence écologique. La prise en compte des événements climatiques impose de réfléchir aux modalités des interventions dans l'immédiateté de l'événement mais aussi dans le temps long, souvent négligé. En dehors de l'urgence des interventions, comment s'y préparer et contribuer à préparer les populations — souvent les plus vulnérables car les plus exposées ? <br />   <br />  Dans une première partie, les articles proposent de penser la mobilisation des assistants sociaux pour soutenir les populations victimes, en plaçant la question écologique au centre du service social. <br />   <br />  La deuxième partie s'oriente sur la prévention. Comment formation et recherche, des axes essentiels, peuvent-elles se mettre au service des pratiques ? De nouvelles manières d'accompagner se font jour. <br />   <br />  Des témoignages de professionnelles impliquées localement lors d'événements climatiques concluent ce dossier. Ils montrent comment, concrètement, des assistants sociaux se sont impliqués en concertation avec d'autres partenaires pour venir en aide aux populations impactées, et avec quel retentissement personnel. <br />   <br />  <strong style="text-align: justify;">Éditorial</strong>    <div>  <div>  <div> <br />  Les crues et les inondations de février&nbsp;2026 ont touché quatre-vingt-huit départements français, entraînant évacuations et besoins d’un soutien massif des populations. Ce dernier épisode illustre une fois de plus l’importance grandissante des événements climatiques et leurs impacts sur les personnes, notamment les plus vulnérables.</div>  Rapports [1], revues [2] et journées d’étude [3] se multiplient ces dernières années pour interroger la place et les conditions d’implication du travail social dans ces situations. Par ailleurs, la Cour des comptes constate que «&nbsp;le coût de la transition écologique est bien inférieur à celui de la réparation des dommages en raison de notre inaction&nbsp;». <br />  En s’appuyant sur les valeurs et principes éthiques en travail social [4], il est urgent d’interroger nos pratiques et la manière dont elles évoluent face aux changements climatiques. En effet, comme l’ensemble de la population, les assistant·es de service social y sont confrontés directement (accompagner l’urgence) et/ou indirectement (déplacements de populations). Par leur formation, leurs compétences acquises et développées, ces professionnel·le·s de l’accompagnement global sont au cœur des solutions proposées pour répondre à ces situations. Sans oublier qu’eux·elles-mêmes peuvent être directement impacté·e·s par les événements qui les exposent personnellement et professionnellement. <br />  À l’heure où nous cherchons à développer des compétences et des moyens d’accompagner au plus juste des besoins, revenir aux fondamentaux de la profession d’ASS permettrait de repositionner ces professionnel·le·s dans leurs missions plurielles de recueil de la parole, du soutien, d’une présence sociale auprès des plus vulnérables. <br />  Dans une première partie, nous avons articulé les articles qui permettent de penser la manière dont les ASS peuvent être mobilisé·e·s pour soutenir les publics victimes d’événements climatiques. Au-delà de la façon dont les ASS pourraient contribuer à répondre aux problématiques liées aux crises climatiques, il est important de rappeler la place qu’ils·elles pourraient/devraient prendre dans les dispositifs de prévention. Malheureusement, les moyens existants ne sont que peu, voire pas utilisés. Alors comment rendre attractives des professions que l’on cherche parallèlement à déconnecter de leur cœur de métier&nbsp;? Comment redonner toute sa place à l’accueil, cette fonction centrale et indispensable au soutien des populations&nbsp;? <br />  Pour se préparer plus efficacement, la recherche et la formation restent des axes essentiels. En perfectionnant la méthodologie d’intervention, en l’adaptant aux besoins repérés et exprimés sur les territoires, force est de constater que de nouvelles manières d’accompagner voient le jour. Ces manières de collaborer sur les territoires permettent de redonner du sens à l’action des professionnel·le·s du travail social et contribuent activement à la prévention de situations critiques. <br />  Parce que le service social, les ASS, savent déployer leurs savoir-faire et leurs savoir-être lors d’événements climatiques, s’impliquer et innover sans réellement se mettre dans la lumière, nous avons souhaité leur donner la parole. À l’heure où l’expertise d’usage se développe et que la formation par les pairs en service social est interrogée, il faut montrer comment la présence, l’écoute, le soutien en période de crise et sur le long terme permettent de redonner place et dignité à chaque personne. <br />  Avec ce nouveau numéro, nous réaffirmons que le service social a toute sa place lors de situations de crises climatiques pour intervenir dans l’urgence mais aussi dans l’accompagnement sur le temps long. Le temps de l’écoute, le temps de la réparation, le temps de la reconstruction. Il apparaît aussi que des actions de prévention se développent ou sont imaginées, qui impliquent également les ASS. <br />  Les enjeux autour des crises climatiques sont majeurs, ils doivent être pensés par tous les acteurs, et le travail social doit se saisir de manière urgente de ces questions au risque de ne pas jouer son rôle au sens de sa définition inscrite dans le Code de l’action sociale et des familles (CASF). <br />  Les ASS restent un des acteurs essentiels de ce champ, et s’appuyer sur leur pratique permettra de poursuivre les ambitions de cohésion sociale et de soutien aux plus vulnérables.  <div> <br />  <span style="text-align: justify;">Céline Lembert et Dany Bocquet</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;  <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1">[1]<span style="font-size: 11.1111px;"> </span>Johann Emilie, Chamard Terlinck Daphné, Le Louvier Kahina, «&nbsp;La crise climatique vue par les personnes qui la vivent&nbsp;», <em>Secours catholique</em>, février&nbsp;2026.</div>    <div id="ftn2">[2] Aouizerate Sophie, Barbaza Cécile, Corcella Caroline, <em>et al.</em>, «&nbsp;Quel travail social face aux enjeux écosociaux&nbsp;?&nbsp;», <em>Vie sociale</em>, 2025.</div>    <div id="ftn3">[3] «&nbsp;Transition écologique et évolution du travail social&nbsp;», <em>Fédération des acteurs de la solidarité</em>. Journée organisée le 21&nbsp;novembre&nbsp;2025 (multiples intervenants).</div>    <div id="ftn4">[4] French-Global-Social-Work-Statement-of-Ethical-Principles-3.pdf.</div>  </div>  </div>  </div>  Editeur : Association Nationale des Assistants de Service Social <br />   <br />  ISSN : 0297-0376 <br />   <br />  ISBN : 978-2-491063-38-2</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.anas.fr/photo/art/default/97003755-67600913.jpg?v=1781635222" alt="RFSS N°301 : « Les assistants de service social à l’épreuve des catastrophes naturelles : considérer, prévenir, agir »" title="RFSS N°301 : « Les assistants de service social à l’épreuve des catastrophes naturelles : considérer, prévenir, agir »" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>DOSSIER : LES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL À L’ÉPREUVE DES CATASTROPHES NATURELLES : CONSIDÉRER, PRÉVENIR, AGIR</strong> <br />   <br />  Éditorial – Céline Lembert et Dany Bocquet <br />   <br />  <strong>PREMIÈRE PARTIE : METTRE LA QUESTION ÉCOLOGIQUE AU CENTRE DU SERVICE SOCIAL</strong> <br />   <br />  – L’écologie, un angle mort du travail social – Mélanie Carrère <br />  – Crise de présence dans le travail social. Une question écologique ? – Daniel Verba <br />  – Les assistantes de service social face aux crises sanitaires et environnementales : un levier stratégique pour l’action publique – Isabelle Boisard <br />   <br />  <strong>DEUXIÈME PARTIE : SE PRÉPARER : FORMATION ET RECHERCHE AU SERVICE DES PRATIQUES</strong> <br />   <br />  – Le diagnostic géosocial de territoire ou la métamorphose du travail social terrestre – Dominique Grandgeorge <br />  – L’accompagnement social en situation de catastrophe naturelle : prévenir, intervenir, rétablir. Protocole « deuils et pertes multiples » – Adeline Kameni <br />  – Faire du travail social un levier de résilience territoriale : l’expérience girondine face au dérèglement climatique – Cécile Barbaza, Cyril Berteau et Anne-Laure Vidoire <br />   <br />  <strong>TROISIÈME PARTIE : AGIR : DES PROFESSIONNELLES EN ACTION SUR LE TERRAIN</strong> <br />   <br />  – Quand un ouragan transforme les pratiques du service social – Madely Abdoul, Valérie Aricique, Lina Barbeu et Patricia Letourneur <br />  – Le travail social à l’épreuve d’un cyclone sur l’île intense – Naïma Affejee <br />   <br />  <strong>COMMUNICATIONS</strong> <br />   <br />  – Le travail social en tant que profession mondiale, Manuel pour l’enseignement et l’apprentissage, IFSW 2024 – Eveline Ammann Dula, Swetha Rao Dhananka, Pascal Rudin et Rory Truell (IFSW) <br />  – Déclaration pour la 70e Commission de la condition de la femme – FITS/ONU <br />   <br />  <strong>VIE DE L'ANAS</strong> <br />   <br />  - Déclaration de l'ANAS du 17 février 2026 <br />  - Bilan de la représentation ANAS au HCTS <br />  - Nous avons reçu <br />  - Nous y étions <br />  - Hommage à Michel Chauvière <br />  - Hommage à Hervé Drouard</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <iframe align="middle" height="800" src="https://www.anas.fr/attachment/2884824/" width="700"></iframe><br />
<br />
&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.anas.fr/photo/art/imagette/97003755-67600912.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Déclaration commune - « Réforme » des Diplômes d’État en travail social de niveau 6 : Une « transformation » des Diplômes d’État en diplômes d’écoles ! Diplômes à la carte, diplômes au rabais, diplômes « low cost » !</title>
   <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 10:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joran LE GALL</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Déclarations de l'ANAS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Déclaration commune suite à l’instruction ministérielle du 16/03/2026     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.anas.fr/photo/art/default/96790600-67469933.jpg?v=1780388300" alt="Déclaration commune - « Réforme » des Diplômes d’État en travail social de niveau 6 : Une « transformation » des Diplômes d’État en diplômes d’écoles ! Diplômes à la carte, diplômes au rabais, diplômes « low cost » !" title="Déclaration commune - « Réforme » des Diplômes d’État en travail social de niveau 6 : Une « transformation » des Diplômes d’État en diplômes d’écoles ! Diplômes à la carte, diplômes au rabais, diplômes « low cost » !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><u><strong>« Réforme » des Diplômes d’État en travail social de niveau 6 :</strong></u></div>    <div style="text-align: center;"><u><strong>Une « transformation » des Diplômes d’État en diplômes d’écoles !</strong></u></div>    <div style="text-align: center;"><u><strong><span style="white-space: normal;">Diplômes à la carte, diplômes au rabais, diplômes « low cost » !<span style="white-space:pre"> </span></span></strong></u></div>    <div>&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Suite à la publication de l’instruction ministérielle DGCS/SD4A/DEGESIP/A1-2/2026/6 du 16 mars 2026, nos organisations constatent que la réforme 2025 des Diplômes d’État en travail social de niveau 6 (en vigueur à compter de la rentrée de septembre 2026) consacre – tel qu’elles l’ont dénoncé tout au long du processus – la liquidation de l’ambition et de la philosophie du contenu des formations d’Assistant de Service Social, de Conseiller en Économie Sociale Familiale, d’Éducateur de Jeunes Enfants, d’Éducateur Spécialisé et d’Éducateur Technique Spécialisé : ou comment perdre le sens et l’essence de la construction de la professionnalité de chaque métier !&nbsp; &nbsp; &nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Au prétexte de répondre au manque d’attractivité en privilégiant les attentes de certains employeurs plutôt que les besoins des publics, l’uniformisation des formations est désormais renforcée par la définition et le contenu commun de la majorité des blocs de compétences afin, notamment, de favoriser les passages potentiels d’étudiants d’une formation à une autre. Voilà donc la priorité ministérielle : des mesures d’une parfaite inanité face à un phénomène chimérique et dont rien n’atteste l’ampleur, tandis que les véritables causes de la crise du secteur, amplement documentées, demeurent sans réponse.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">À cette uniformisation forcée s’ajoute une politique d’allègements généralisés. Les nombreux allègements possibles, déterminés pour partie à l’échelon national, pourront également l’être sur seule décision de chaque établissement de formation, y compris pour des périodes de stage (Annexe 3). Nos organisations professionnelles s’inquiètent particulièrement du fait qu’ils concernent, entre autres, les étudiants en formation universitaire de psychologie et de sociologie, mais excluent ceux de sciences de l’éducation, alors que de nombreux EFTS sont conventionnés avec ces départements : comme si « l’éducation » faisait moins partie des métiers du travail social que d’autres disciplines. Quoi qu’il en soit, cette politique massive d’allègements excessifs entre en contradiction directe avec le nombre de compétences réelles à acquérir dans le cadre d’une professionnalité de qualité, adaptée aux situations de plus en plus complexes des publics accompagnés.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Le cadre « national » de la réforme se réduit à une façade : c’est l’autonomie des établissements de formation qui est véritablement toujours davantage renforcée. Cette « autonomie » est un leurre tant elle donne toute latitude aux établissements pour ajuster leurs exigences à la baisse, sans aucun garde-fou qualitatif. Elle prolonge ainsi une dérive inquiétante, favorisant une concurrence exacerbée entre établissements qui conduit à la mise en œuvre de formations professionnelles « à la carte », autrement dit des formations « low cost » ! Les inquiétudes de nos organisations seraient exagérées, paraît-il.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Cette orientation est consacrée par les arrêtés du 6 octobre 2025 et l’instruction ministérielle du 16 mars 2026 qui mettent l’accent sur l’évaluation des compétences des étudiants et apprentis dans le cadre d’un contrôle continu généralisé à quasiment tous les niveaux, dont les modalités sont laissées au libre choix de chaque établissement (Annexe 6 « Le contrôle continu autorise une grande diversité de type d’évaluation, en présentiel ou en ligne… »).</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Chaque établissement, devenu opportunément à la fois juge et partie, pourra ainsi ajuster, voire « gérer » directement son taux de réussite. Cette latitude, dans un contexte de mise en concurrence des établissements, sert d’abord l’affichage de leur « attractivité » propre et de la « réussite étudiante » au détriment d’une véritable réussite du processus de professionnalisation au service des besoins des publics accompagnés. Or si une formation est sanctionnée par l’obtention d’un diplôme, elle doit surtout préparer solidement à un métier, faute de quoi, elle alimente encore davantage les risques psychosociaux, l’épuisement et la fuite des professionnels.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Le mémoire professionnel permet(tait) d’ancrer la réflexion et l’articulation entre théorie et pratique dans la durée. Il constitu(ait) le lieu d’une alternance véritablement intégrative et le témoin d’une professionnalisation en profondeur. Sa disparition, dans cette réforme, est pour nos organisations le symptôme d’un dispositif inadapté aux enjeux des métiers du travail social et à l’exigence d’une véritable démarche réflexive et de recherche professionnelle. Cet esprit de recherche était pourtant affiché comme un objectif central dans la réforme de 2018, qui n’aura jamais fait l’objet d’une évaluation. La gouvernance du secteur menée au pifomètre se perpétue avec cette nouvelle réforme.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Quant à « l’épreuve conclusive » – désormais possible en distanciel (Annexe 6) et définie par chaque établissement – elle va se réduire à un simple récit d’expérience sans permettre une véritable analyse du processus de formation et de professionnalisation, d’autant que le livret de formation pratique n’est plus pris en compte dans l’évaluation. Or, le livret de formation est l’outil au travers duquel les équipes qui accueillent les étudiants en stage peuvent témoigner de l’évolution de leur professionnalité auprès des publics concernés. La mise à l’index du livret minimise la place accordée aux expériences pratiques et symbolise leur manque de reconnaissance dans le processus de formation. Pourtant, les futurs professionnels du travail social ont toujours construit une posture réflexive à partir de deux espaces : les écoles et les terrains professionnels, dans une logique d’alternance intégrative. En marginalisant cet outil, la réforme rompt cet équilibre et affaiblit la construction d’une posture professionnelle réellement analytique, critique et réflexive.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Par ailleurs, le « statut d’exception » des apprentis consacré par cette réforme (Annexes 3 et 4) transforme leur formation en simple formatage à la réalité du terrain d’un unique employeur et à ses injonctions. Dans le format à venir, il ne leur offre pas l’occasion réelle de développer une « analyse critique » et une « posture réflexive et éthique » pourtant prétendues par la réforme (Annexe 3). Ce risque est d’autant plus fort que leurs expériences de terrain restent peu diversifiées.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Cette dégradation du cadre de formation est encore amplifiée par le contexte financier dans lequel évoluent les centres de formation, aujourd’hui pris dans des contraintes budgétaires inédites. Certains en viennent à justifier des choix économiques au détriment de la qualité pédagogique : réduction du nombre de formatrices et formateurs vacataires, qui portent pourtant dans leurs accompagnements et enseignements l’actualité des terrains et des pratiques professionnelles, diminution des espaces groupaux, augmentation de la taille des groupes d’étudiants, interventions en visio sur plusieurs sites de formation en simultané… Ces arbitrages fragilisent les conditions de formation et la qualité de l’accompagnement des futurs professionnels.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Ces mêmes pressions conduisent les centres de formation à assouplir les conditions d’admission pour remplir leurs effectifs. Une partie des étudiants accède ainsi aux formations du travail social par défaut – après des vœux non retenus sur Parcoursup – sans véritable engagement dans ces métiers. La faiblesse de la sélection à l’entrée, combinée à l’obtention d’un diplôme désormais de niveau 6, transforme peu à peu ces formations en simple tremplin vers d’autres cursus supérieurs : une voie de réorientation parmi d’autres, au détriment d’une véritable professionnalisation au service des publics.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Balayer d’un revers de main l’avis de professionnels engagés et mobilisés bénévolement tout en prêchant la participation : le paradoxe ne trouble manifestement personne au Ministère.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Si l’attractivité des métiers du travail social est affichée comme une priorité, le Ministère fait pourtant le choix d’une impasse sur la pérennité des professionnels diplômés une fois sur le terrain : celle-ci dépend certes de leurs conditions de travail, mais également d’un solide étayage durant leur formation, garanti tant par les espaces théoriques de qualité que par les expériences de stages exigeantes pour assurer la meilleure construction professionnelle possible. Or, c’est précisément ce cadre de formation que la réforme affaiblit, renvoyant un message clair : les professionnels sont interchangeables, avec ou sans formation solide, jetables pourvu que le service tourne.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">À rebours des besoins des professionnels et des personnes accompagnées, l’accent mis par la réforme sur « la réussite étudiante » révèle une véritable injonction à la diplomation, au détriment de l’exigence de professionnalisation et au risque d’une réelle disqualification des diplômes !</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Allègements massifs et « à la carte » définis par chaque établissement, contenus de formation uniformisés malgré les spécificités de chaque métier et des publics, contrôle continu laissé au bon vouloir de chaque école, suppression du mémoire professionnel, formatage des apprentis aux pratiques d’un seul employeur… Cette réforme est-elle vraiment à la hauteur des enjeux, alors qu’aucun bilan de la réforme précédente de 2018 n’a été réalisé ? Le Ministère érige ainsi la médiocratisation de la formation en choix de politique publique au mépris des futurs professionnels et des publics. Un « point d’équilibre satisfaisant » nous dit-on.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div style="text-align: center;"><strong>Diplômes d’État fictifs, diplômes d’école spéculatifs !</strong></div>    <div style="text-align: center;"><strong>Formations à la carte : formations au rabais !</strong></div>    <div style="text-align: center;">&nbsp;</div>    <div>&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><strong>Nos organisations exigent le retrait de cette réforme. Face aux politiques publiques d’abandon et d’indifférence au sort des personnes les plus fragiles, il est temps d’écrire une réforme ambitieuse – celle qu’attendent à la fois les personnes que le travail social accompagne et celles qui le font, et dont les voix ont, une fois de plus, été silenciées ou ignorées.</strong></div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;"><strong>Cette écriture, nous proposons de la faire ensemble : formatrices et formateurs, étudiantes et étudiants, professionnel·le·s de terrain, personnes accompagnées, cadres et responsables. Quels bilans tirer ? Quelle éthique incarner ? Quels invariants garantir ? Quel sens et quelle essence redonner à des métiers qui tiennent encore debout face à la complexité du monde ?&nbsp;</strong></div>    <div style="text-align: justify;"><strong>Rejoignez dès aujourd’hui un collectif de votre choix, une association professionnelle, un syndicat et venez participer à construire le travail social de demain.</strong></div>    <div style="text-align: justify;"><strong>Ce que cette réforme a choisi d’ignorer, nous continuerons à le dire : nous choisissons la voie d’un travail social ambitieux qui marche aux côtés de chacune et chacun.</strong> <br />   <br />  Signataires : <br />  Association Nationale des Assistants de Service Social (ANAS), Centre d'Études et de Recherches pour la Petite Enfance (CERPE), Confédération Générale du Travail (CGT) Santé Social, Fédération Nationale des Educateurs de Jeunes Enfants (FNEJE), Association Nationale des CESF (FRANCE ESF),&nbsp; Centre de formation L’HORIZON, L’Inter-Régionale des Formatrices et Formateurs en Travail Social (L’IRE), Syndicat National des Professionnels de la Petite Enfance (SNPPE), Syndicat National Unitaire des Assistants Sociaux de la Fonction Publique (SNUAS FP FSU), Syndicat Solidaire Unitaire et Démocratique (SUD Santé Sociaux).</div>  
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   <title>L’IFSW salue le soutien historique de l’ONU à la décision de la Cour mondiale sur le climat</title>
   <pubDate>Sun, 31 May 2026 00:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mathilde LEGRAND</dc:creator>
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      <strong>L'ANAS est membre de l'IFSW, la Fédération Internationale des Travailleurs sociaux et à ce titre, nous vous partageons régulièrement les actualités internationales. </strong> <br />   <br />  Le 23 mai 2026, l’IFSW a salué une décision historique des Nations Unies qui renforce l’idée que <strong>la lutte contre le changement climatique est aussi une question de justice sociale et de droits humains. </strong>L’article montre comment cette avancée pourrait obliger les États à assumer plus clairement leurs responsabilités face aux dommages climatiques. Il rappelle aussi que les populations les plus vulnérables, déjà en première ligne, ne peuvent plus être reléguées au second plan. <br />   <br />  À travers cette prise de position, l'IFSW relie fortement action climatique, équité et protection des générations futures.<strong> Une lecture utile pour mieux comprendre pourquoi le climat concerne directement le travail social. <br />   <br />  Retrouvez toutes les actualités internationales : </strong>sur <a class="link" href="https://www.ifsw.org/ifsw-welcomes-historic-un-backing-of-world-court-climate-ruling/" rel="nofollow" target="_blank">le site IFSW</a> ou sur <a class="link" href="https://www.anas.fr/International_r5.html" rel="nofollow" target="_blank">notre rubrique "international"</a>
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