Articles (à consulter en cliquant ici ) : * La Rédaction - Carceropolis : une initiative citoyenne pour voir autrement la prison * Pierre FOURNIER - Travailler dans le nucléaire : enquête au cœur d'un site à risques * Franck JOHANNES - L'Angleterre échoue à réduire les pouvoirs de la Cour européenne des droits de l'homme * La Rédaction - L'Union Syndicale des Magistrats dresse un bilan accablant de la politique de Nicolas Sarkozy * Laurent BORREDON - Un gendarme suspendu en raison de son engagement associatif * Noam LEANDRI et Louis MAURIN - Les assistés de la France d’en haut sont-ils "intouchables" ? * Françoise LORCERIE - Un vote « musulman » d’exaspération * La Rédaction - Les juges des enfants interpellent les candidats à la présidentielle * Corentin SEGALEN - Il y a quelque chose de pourri au Royaume de Scotland Yard * Corentin SEGALEN - Une loi relative aux services de renseignement : l’utopie d’une démocratie adulte ? * Roland GORI, Evelyne SIRE-MARIN - Ravages de la culture du chiffre : l'exemple de la justice * Martine DORIAC - Le travail social entre les pauvres et les marchés : le Snuclias-FSU interpelle les candidats * ONPES - L’état de la pauvreté en France * Helène MEYNAUD- Déni des cultures ou culture des poncifs ? Retour sur un ouvrage polémique * Françoise LORCERIE - Les adieux de Patrick Gaubert * La Rédaction - Le rapport 2011 du Collectif Contre l'Islamophobie en France * La Rédaction - Le rapport 2011 de SOS-homophobie
Cette formation organisée par la FSU se déroulera le Mardi 19 juin de 9h00 à 17h A Bobigny, au 7/11, rue Erik Satie Niveau -1, salle 006 PROGRAMME DE LA JOURNÉE · 9h00 : accueil des participant(e)s · 9h30 / 12h30 : Les aides financières de l’ASE - Que dit la loi ? - Que dit le règlement départemental des aides financières ? - Contester une décision de refus : Les moyens et les voies de recours - En pratique : les motifs courants de refus · 12h30 / 14h : pause-déjeuner · 14h / 17h : 1/ Le droit à l’hébergement : une liberté fondamentale - Retour sur la décision du conseil d’Etat du 10 février 2012 - Préparer une demande d’hébergement d’urgence. - Contester les refus d’hébergement : les moyens et les voies de recours 2/ Le DALO/DAHO, quels recours - Les conditions d’ouverture la demande DALO/DAHO - Contester les décision refus : les moyens et les voies de recours - lorsqu’il est reconnu prioritaire mais qu’il n’a pas bénéficié d’une offre de logement/d’hébergement ? Cette formation sera assurée par Jean-Baptiste LECERF, juriste au DAL (Droit au logement) et spécialiste de ces questions. Elle s’adresse aux professionnel(le)s qui sont amenés à solliciter des demandes d’aides financières (qu’elles soient pour de l’alimentaire, le règlement d’une charge, un financement hôtel…) et à accompagner des personnes confrontées à des problèmes de logement et d’hébergement. Le but est également de pouvoir être « personne ressource » pour ses collègues. Afin de permettre des échanges, le nombre de places est limité, alors ne tardez pas à vous inscrire ! Pour y participer, vous devez vous inscrire auprès de la section FSU du Conseil général) par mail : sdu93-fsu@cg93.fr , par téléphone : 01 43 93 91 72 ou par courrier : sduclias 93 FSU 93006 Bobigny Cedex. Vous devez également faire une demande de formation auprès de votre employeur, au moins un mois avant la date de formation. Tout agent (même non-syndiqué) de la fonction publique a droit à des jours de congés pour formation syndicale dans la limite de 12 jours par an, sous réserve de nécessités de service. La demande de congé pour formation syndicale doit être adressée à votre employeur selon le modèle ci-dessous, à adapter à votre situation (pour le CG 93, c’est à adresser au Pôle relations sociales après validation par votre responsable) : « Madame, Monsieur, J’ai l’honneur de solliciter de votre bienveillance l’octroi d’un congé pour formation syndicale, conformément à l’article 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et au décret n°85-552 du 22 mai 1985, afin de participer à une session organisée par le SDU CLIAS 93-FSU sous l’égide du centre de formation FSU, organisme agréé pour la fonction publique territoriale. La gestion administrative et pédagogique est assurée par sduclias 93 FSU. Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées. »
La Direction générale de la cohésion sociale lance en 2012 une opération d’évaluation des réformes qui ont été conduites entre 2004 et 2009. Cette évaluation est conduite au regard des principaux objectifs qui ont présidé à la reconstruction des diplômes : adapter les diplômes aux évolutions, anticiper sur les évolutions probables, améliorer la lisibilité des compétences, faciliter les transversalités, renforcer l’alternance…. Il s’agit d’apprécier concrètement les effets de la réingénierie sur le lien emploi/formation/compétences, sur le processus de formation tant dans son volet théorique que pratique et sur les modalités de certification. Cette évaluation va se dérouler sur plusieurs années et concernera tous les diplômes de travail social. Dans un premier temps elle concerne plus particulièrement les diplômes d’assistant de service social ou d’éducateur de jeunes enfants. Vous pouvez donc répondre à cette enquête en ligne, accessible à partir de ce lien www.geste.com/questionnaire-dgcs. Votre réponse sera traitée sous forme anonyme par l e Cabinet de consultant GESTE . Les résultats seront rendus publics à la rentrée 2012 .
Le Handicap a sa place De l'autorisation d'absence aux bancs de l'école Emmanuel Weislo Préface de Jean-François Gomez Collection : Handicap, vieillissement, société ISBN : 978-2-7061-1722-0 Format : 13,5 x 21cm – 240 pages Prix : 19,90 € Dire que la place d’un enfant est à l’école semble aujourd’hui d’une grande banalité. Ce principe est pourtant malmené en France où près de 14 000 enfants handicapés restent sans solution d’accueil. Dans cet ouvrage, l'auteur, riche d'une grande expérience de terrain, s'interroge et apporte des éléments de réponse sur la place et l'insertion de l'enfant handicapé à l'école. Il aborde les subtilités du rapport social au handicap, sans fuir sa complexité et ses paradoxes. En élargissant nos vues sur le handicap, il renouvelle nos façons de penser la place des personnes handicapées dans la société. Découvrir le sommaire et un extrait.
UN AUTRE AVENIR ? L’état des droits de l’Homme en France Edition 2012 LIGUE DES DROITS DE L’HOMME Sortie nationale prévue le 12 avril 2012 L’année 2011 a été marquée à la fois par l’approfondissement de la crise économique, sociale et écologique, par la révolte des peuples arabes et par la préparation d’échéances démocratiques majeures en France. Pour relever ces défis, la Ligue des droits de l’Homme, dans la logique du Pacte pour les droits et la citoyenneté qu’elle a signé avec quarante-neuf autres organisations associatives et syndicales, pense qu’il est temps de porter, à côté de ses « indignations » et de ses critiques des régressions des droits, des propositions pour construire ensemble un avenir différent. Non pas un programme politique pour une alternance, mais des pistes pour des alternatives à la hauteur des enjeux. La LDH affirme ici la nécessité de relégitimer le politique comme fondateur de démocratie ; de prendre au sérieux l’effectivité des droits sociaux et de réinvestir dans le service public ; de changer d’ère face à l’urgence écologique ; d’en finir avec la politique de la peur et du soupçon, de rendre la justice indépendante du politique et de mettre la police au service des droits des citoyens ; de refuser les logiques de discriminations, de racisme et de xénophobie pour choisir un avenir partagé, en France comme dans le nouveau monde qui naît, en agissant fermement pour l’universalité des droits. Les citoyens ont envie de cette nouvelle donne. La société civile, dans sa diversité, est porteuse d’énergies, d’idées, de possibles. Elle cherche à les exprimer, à dire les mots du changement, elle veut être entendue. Ce livre n’a d’autre ambition que de mettre en débat ces ambitions et ces attentes, et le nouveau contrat social garantissant l’effectivité des droits pour un « autre avenir ». TABLE DES MATIERES Introduction. 2011-2012 : crises, indignations… et agenda électoral par Pierre Tartakowsky Retour sur l’année 2011 et sur les tares qui minent la République La probité et l’intérêt général dévoyés Des cibles offertes à la stigmatisation pour instaurer la division Redonner de l’oxygène à la démocratie Lassitude de la politique et souhaits d’un « autrement politique » Le projet partagé d’une pleine citoyenneté civique et sociale 1. Face à la crise, la démocratie : réactiver le politique par Stéphane Hessel et Jean-Pierre Dubois Une demande universelle : face au despotisme comme à la « gouvernance financière », l’effectivité démocratique Singularités françaises : « monarchie élective », cumul des mandats, éloignement du politique Urgences : refonder la démocratie en France et dans l’Union européenne L’avenir humain : démocratiser la mondialisation 2. Face à la crise, la solidarité : garantir les droits et investir dans le service public par Gérard Aschieri Année sociale, annus horribilis ? Impératifs incontournables ou choix délibérés ? Penser autrement les droits Prendre l’offensive 3. Face à l’urgence écologique, changer d’ère par Jean-Louis Galzin Droits fondamentaux et développement durable Environnement : des engagements frileux solubles dans la crise économique Les entreprises, des acteurs qui ont aussi leur place Urgences économique et écologique : opposition ou possible synergie ? Un impératif : concilier démocratie et urgence écologique Conclusion 4. Contre la politique de la peur. Pour une justice indépendante du politique et une police au service des citoyens par Evelyne Sire-Marin « Étranger, nous avons tout pour te recevoir, un hôtel, une prison et un cimetière » « N’ayez pas peur, on n’est pas de la police » Résistance et désobéissance La justice, un business ? L’âme du parquet 5. Étrangers: la névrose obsessionnelle par Catherine Teule Les concepts sarkoziens fondateurs Arithmétique politique Si l’étranger n’existait pas, le xénophobe l’inventerait Interdire, précariser, expulser… la trilogie 6. Face au nouveau monde qui se dessine, agir ensemble par Michel Tubiana Révoltes pour les droits et la démocratie dans le monde arabe Droits et démocratie en Méditerranée : regards de la rive Nord, réalités de la rive Sud Universalité des droits, diversité des sociétés, défis démocratiques Chronologie de l’année 2011 par Gilles Manceron et François Nadiras Pour vous le procurer à partir du 12 avril 2012 : Vous pouvez commander L’Etat des droits de l’Homme en France édition 2012 « Un autre avenir » auprès de la boutique LDH à partir du 12 avril 2012. N’hésitez pas à prévoir des événements de présentation de cet ouvrage. Des membres du Bureau national pourront y participer
Que deviennent nos métiers ? Comment et à qui en rendre compte ? Journée organisée par l'Appel des appels Samedi 14 avril 2012 9h - 18h30 Lieu : AGECA, 177 rue de Charonne, 75011 Paris Le nombre de participant étant limité par la capacité de la salle, il est demandé de s'inscrire préalablement par mail (contact@appeldesappels.org ) Argument : Demain, quelle que soit la majorité politique qui gouvernera notre pays, nous serons face à un défi : comment rendre compte démocratiquement de la valeur de notre travail ? Comment rendre compte de l'utilité sociale des métiers de l'éducation, du soin, de la justice, du travail social, de la recherche, de la culture, de l'information ? Comment faire pour que ces pratiques professionnelles soient à la fois plus humaines et plus efficaces ? Comment faire pour qu'elles puissent participer au bien commun, à la construction de la démocratie et à l'émancipation sociale et culturelle ? Les procédures d'évaluations installées depuis plus de vingt ans ont vécu. Elles ne sont ni rentables, ni humaines. Par la fragmentation aberrante des actes professionnels et l'emprise de la notation, ces dispositifs ne servent qu'à légitimer la régression et la soumission sociales. Face à ce bilan, demain, comment rendre compte de nos pratiques et de leurs transformations ? Quels dispositifs, quelles institutions devraient se mettre en place pour améliorer les services rendus aux citoyens ? Présentons et analysons nos pratiques et nos résistances, confrontons nos propositions, y compris sur le terrain de l'évaluation, construisons ensemble cette « humanité qui n'existe pas encore, ou à peine ». Programme des rencontres du 14 avril 2012 | Matinée | | | 9 h | Accueil des participants | | 9 h 30 | Introduction (Roland Gori) | | 10 h / 13 h | Demain, comment rendre compte de nos pratiques professionnelles ? Table ronde avec des professionnels des secteurs concernés et des invités du monde politique, associatif et syndical. | Déjeuner | | | Après-midi | | | 14 h 30 / 18 h | Forum des propositions | | 18 h / 18 h 30 | Perspectives pour les journées à venir | | | | | Journées suivantes prévues les 7 juillet et 20 octobre 2012 ; le 5 janvier 2013.
L’ANESM (Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services médico-sociaux) invite les professionnels de la protection de l’enfance à participer à une enquête sur l’évaluation pluridisciplinaire des enfants en cours de mesure. Cette enquête, disponible en ligne sur leur site internet, est prolongée jusqu’au 14 mars 2012. Vous trouverez ci-joint une note d’information. Vous pouvez aider à sa réalisation en répondant au questionnaire en ligne ou en relayant l’information dans vos réseaux.
Note_Prolongation Appel à contribution_Professionnels de la protection de l'enfance.pdf
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Nous vous rappelons tout d’abord que le collectif des 39 organise un meeting le : Samedi 17 mars de 9h à 18h , à Montreuil A la Parole Errante. POUR VOUS INSCRIRE AU MEETING : CLIQUEZ ICI Lettre d’information : A moins de 2 mois d’échéances électorales importantes, nous avons décidé de nous adresser aux candidats à l’élection présidentielle pour leur demander de préciser leur position et de répondre à nos demandes formulées dans notre manifeste. Les représentants du P.S., du Front de Gauche, d’E.E.L.V., du N.P.A., nous ont déjà assurés de leur présence. Nous leur dirons aussi combien la politique sécuritaire amalgamant les malades mentaux à des délinquants ou à des criminels potentiels est, au-delà du caractère insultant et erroné de cette affirmation, une entrave majeure à une politique de soins digne de ce nom. Nous leur dirons comment la dimension relationnelle, spécificité centrale de la pratique soignante, ne peut pas être standardisée, protocolarisée, normée, référencée à des « normes qualité » comme des objets, ou des produits de consommation, promue comme tel par les procédures d’évaluation, d’accréditation. Nous leur transmettrons à quel point ces procédures ont généré depuis une dizaine d’années dans les établissements, une bureaucratie tatillonne, abêtissante, détournant la mission de soins vers des critères comptables et de productivité deshumanisante. Nous leur expliquerons qu’hélas la Haute autorité de santé (l’H.A.S.), à travers ses conférences de consensus, de recommandation ou de processus de certification, tente de faire appliquer des conceptions opposées et étrangères à ce qui fait le fondement de nos pratiques cliniques. Nous leur démontrerons que les pratiques évaluatives prônées par L’H.A.S. tentent d’exclure la dimension psychopathologique du champ de notre discipline. Nous leur dirons comment l’utilisation abusive et idéologique de découvertes scientifiques récentes envahit le discours social ambiant, toujours en quête de sensationnalisme, espérant des issues rassurantes aux inquiétudes de l’époque. Ces excès tentent de détourner les soignants, les patients et les familles des vrais problèmes auxquels nous sommes confrontés : pénurie de moyens, insuffisance de la formation, conception réductrice de la souffrance psychique. Nous leur dirons aussi combien la psychanalyse a été et reste une compagne fidèle et indispensable de la psychiatrie, ou tout au moins pour ceux qui pensent que la maladie mentale est une maladie de la relation aux autres, à soi-même, au monde. La psychanalyse n’est pas une technique comme une autre. Elle représente un apport culturel indispensable à la compréhension du fonctionnement psychique humain. Ses concepts peuvent être d’une aide précieuse dans le travail au quotidien pour les équipes soignantes dans leur confrontation avec la psychose, av ec les angoisses et les complexités des enjeux institutionnels. Nous dirons avec force que nous refusons ce système qui demande en permanence de se plier à la norme des «trois P»: - apporter la preuve de résultats immédiats quant on sait que l’évolution pour les pathologies les plus complexes se mesure dans la durée, - prédire l’avenir, - instaurer la peur à l’égard des malades mentaux. De telles perspectives sont inconciliables avec une hospitalité de la folie. Nous dirons avec force et enthousiasme nos espoirs en la possibilité d’une pratique où chacun pourrait se sentir investi, concerné, attentif et fier de son engagement : telle est la psychiatrie de l’hospitalité que nous appelons à refonder. Nous sommes prêts à débattre de ces questions et nous dirons avec conviction que seules des confrontations sincères et sans anathème peuvent nous permettre à tous, soignants, patients, parents, d’écrire une nouvelle page d’histoire de la psychiatrie. Pour penser tout cela, pour avancer dans nos élaborations nous serons entourés à ce meeting par des magistrats, des philosophes, des sociologues, des neurobiologistes, des hommes d’Etat. Ce grand moment préparera les Assises de la psychiatrie que nous organiserons à l’automne.
Un appel-pétition national a été lancé contre le fichage informatique : " Sauvons la vie privée ! Pour un véritable droit d'opposition à l'informatisation de nos données personnelles". Pour signer cette pétition et en prendre plus ample connaissance, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous : http://www.uspsy.fr/Petition-En-2012-sauvons-la-vie.html Cet appel-pétition décrit l'extension illimitée du fichage informatique et ses dangers, aussi bien pour la vie privée qu'à travers ses objectifs cachés de sélection des populations, rappelle les dispositions légales qui devraient l'encadrer très étroitement et énonce enfin les mesures à prendre pour ce faire, à commencer par la reconnaissance d'un droit d'opposition effectif. Il est porté par 27 organisations nationales militant dans le domaine des droits de l'homme et des libertés démocratiques, ainsi que par plus de 50 personnalités de divers horizons.
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