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Valorisons nos mémoires...




Valorisons nos mémoires...
L'ANAS a adressé a Alain Régnier Directeur de Cabinet de Dominique Versini au Secrétariat à la précarité et à la lutte contre les exclusions un courrier accompagné de plusieurs mémoires de fin d'étude d'AS.

Il s'agit de montrer l'intérêt de la démarche méthodologique à laquelle nous sommes attachés. Pour cela nous avons transmis au ministère les mémoires de :

- Caroline Pinel auteure de « l’interculturalité dans le travail social de groupe : Outil d’insertion et de socialisation ? »

- Alexandra Troalen dont le mémoire porte sur le thème des modifications de la cellule familiale d ‘accueil à l’arrivée d’un enfant placé,

- Patrice Briant auteur d’un mémoire portant sur le reclassement dans la sous-traitance de la DCN de Brest : le deuil d’une identité.

- Gaëlle Denis pour son travail réalisé sur le thème des troubles du comportement de l’enfant en famille monoparentale « vers quel accompagnement ? »

- Vanessa Van Den Brock – Picot auteur d’un mémoire intitulé « La culture sourde, un moyen de se faire entendre ? ».

Nous avons retenu ces mémoires qui ont tous obtenus la note de 5/5 comme particulièrement représentatifs de la compétence des professionnel(le)s à traiter d'une question sociale, à élaborer un diagnostic et à faire des propositions .../... "

Aussi nous remercions ces collègues ainsi que les formateurs qui les ont accompagné dans leur démarche.

dans ce courrier nous précisons :

".../... En effet ces mémoires sont rédigés en parties distinctes : une première partie qui fixe le cadre théorique et le contexte de la recherche avec la construction d'une problématique et l’élaboration d’une hypothèse . La seconde partie est construite à partir d’une enquête de terrain. Cet élément essentiel risque de disparaître à l’avenir. Or c’est à partir de cette enquête que le futur professionnel analyse les données, vérifie son hypothèse et élabore des propositions. Enfin le dernier chapitre relie la question initiale à la pratique de service social et permet à l’étudiant de se positionner. Cette méthodologie du construction du mémoire de service social nous apparaît essentielle et doit être préservée. Nous souhaitons vivement que le respect de cette démarche soit respectée à l’avenir. Nous craignons une baisse de la qualité de production des élèves alors qu’ils prouvent chaque année leur capacité à s’inscrire dans une démarche méthodologique cohérente et scientifique."




Samedi 13 Décembre 2003
Dubasque